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Grand scandale au procès de Bruxelles contre
le premier ministre Ariel Sharon. Elie Hobeika, ancien "seigneur
de la guerre" libanaise et témoin-clé dans le
procés, à été assassiné à
Beirut le 24 janvier dernier. Jusqu'à présent Hobeika
était accusé d'être l'exécuteur materiel
du massacre de Sabra et Chatila du 1982 (environ 2000 palestiniens
tués). Il était le chef des falangistes libanais filo-israeliens
alliés à Israel, dont Sharon était ministre
de la Défence. 36 heures avant le moment de l'explosion de
la Range Rover de Hobeika, l'ancien chef libanais avait parlé
avec deux senateurs belges qui l'avaient rencontré en vue
d'une séance du procès bruxellois. Il semble qu'il
avait l'intention d'aller à Bruxelles pour se disculper et
pour accuser l'actuel premier ministre israelien de complicité
avec l'Armée Libanaise du Sud composé par de mercenaires
toujours filo-israeliens. Par conséquence, Sharon aurait
été probablement jugé coupable de crimes de
guerre et contre l'humanité. "Un homicide qui porte
la signature d'Israel" concordent les libanais et les palestiniens.
L'opinion publique palestinienne à toujours jugé Hobeika
coupable, mais dans ce moment spécifique il pouvait se révèler
comme un precieux allié pour temoigner au Palais de Justice
de Bruxelles. Le gouvernement d'Israel à toujours accusé
le juges belges d'injuste ingérence, tandis que, selon Sultan
Abul Ainoye, réprésentant de Arafat à Beirut,
"Hobeika à été tué par le Mossad
pour eliminer un témoin dangeureux" dans le procés
qui aura son prochain acte le 6 mars.
De la capitale de la Belgique il faut signaler une autre nouveauté
judiciaire: des parents de victimes de terroristes palestiniens
ont porté plainte contre Yasser Arafat. Quelle sera la décision
des juges belges à propos de l'admissibilité de la
délicate requête?
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