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Alors que la tension monte au Moyen Orient une nouvelle
menace arrive de la Belgique. Il s'agit d'une véritable attaque
judiciaire lancée contre Israël et qui semble s'inspirer
du dicton : la vengeance est un plat qui se sert froid, bien qu'elle
arrive en un moment extrêmement " chaud ".
Ariel Sharon, le premier ministre israélien, risque d'être
jugé par la Cour de Bruxelles pour des actes commis en 1982.
Il est accusé de crimes contre l'humanité.
Sharon, qui avant de devenir un politicien était général
de l'armée israélienne, est accusé d'être
l'un des responsables des massacres de Sabra et de Chatila, deux
camps de réfugiés où, entre le 16 et le 18
septembre 1982, environ 2000 palestiniens, y compris femmes enceintes
et enfants, furent tués par l'armée phalangiste libanaise
alliée aux israéliens.
Come può il Belgio promuovere un'azione penale di questo
tipo?
Le fondement juridique de l'action pénale est une loi approuvée
par l'Etat belge en 1993. Ce texte autorise la Belgique à
poursuivre les crimes contre l'humanité partout ils ont été
commis. A travers cette loi la Belgique a déjà condamné
quatre citoyens rwandais pour des crimes commis au Rwanda, en plein
centre Afrique.
Ci sono dei rischi di impasse per un'operazione ad alto rischio
diplomatico?
Oui. Il y a de fortes pressions pour empêcher le bon déroulement
du procès. Les milieux pro-israéliens et libéraux
sont déjà en train de travailler à la défense
de Sharon. Les risques d'ingérence de la part de l'exécutif
sont importants. Un comité inter-ministériel du gouvernement
belge a été mis en place afin d'évaluer la
possibilité de créer une exception pour protéger
les chefs d'Etat, les Premiers ministres et les ministres des Affaires
étrangères. Auquel cas Sharon serait sauvé.
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