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L'accusé Ariel Sharon devrai se présenter à
la barre des accusés. La Cour d'appel de Bruxelles à
fixé au 28 novembre le jour de sa convocation. Même
s'il est certain que Sharon sera le Grand Absent, il s'agit quand
même du premier acte officiel de la justice contre l'ancien
général de l'armée israélienne. Les
magistrats belges ont donc accueilli la plainte présentée
par le "Comité Sabra et Chatila" et par 23 parents
de victimes qui accusent le "faucon" israélien
de crimes contre l'humanité.
Le comportement des juges belges à été - il
faut le reconnaître - indépendant. Le choix de convoquer
Sharon à Bruxelles est en effet un défi aux fortes
pressions des derniers temps pour empêcher le déroulement
du procès. Un comité inter-ministeriel du gouvernement
belge avait été mis en place afin d'évaluer
la possibilité d'une exception "ad hoc" réservée
aux chefs d'Etat, aux premiers ministres et aux ministres des Affaires
étrangères. Selon le quotidien "Le Soir",
le premier ministre belge, Guy Verhofstadt, avait même promis
à Shimon Peres (ministre israélien aux Affaires étrangères)
de "faire reposer le dossier". Mais la Procure Générale
de Bruxelles à refusé de l'enterrer. Quoique les rapports
diplomatiques entre Union européenne et Israël risquent
de devenir très tendu, il ne faut pas oublier qu'il est impossible
d'aboutir à la paix sans justice.
Quali sono i capi d'accusa contro il premier israeliano?
Ariel Sharon sera jugé par la Cour de Bruxelles pour des
actes commis en 1982. Il devra répondre de crimes contre
l'humanité. Avant de devenir un politicien, Sharon était
général de l'armée israélienne. Il est
accusé d'être l'un des responsables des massacres de
Sabra et Chatila, deux camps de réfugiés. Entre le
16 et le 18 septembre 1982, environ 2000 palestiniens, y compris
femmes enceintes et enfants, furent tués par l'armée
phalangiste libanaise alliée aux israéliens.
Come può il Belgio promuovere un'azione penale di questo
tipo?
La base juridique de l'action pénale est une loi approuvée
par l'Etat belge au 1993, texte qui autorise la Belgique à
poursuivre les crimes contre l'humanité partout ils ont été
commis. A travers cette loi la Belgique a déjà condamné
quatre citoyens rwandais pour des crimes commis au Rwanda, en plein
centre d'Afrique.
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